suits harvey specter

SnapCar office – épisode 3 – Harvey Specter

HARVEY SPECTER, avocat d’affaire chez Pearson Specter: “I don’t have dreams, I have goals.”

Lors de mon dernier passage à Paris pour la vente de la société d’un gros client, j’ai découvert le service SnapCar. J’étais assez intrigué car la grève des taxis battait son plein (you’re so french) et car le débat sur l’usage des nouvelles technologies dans les transports avait traversé l’atlantique.

C’est avec plaisir que j’ai découvert le professionnalisme et l’efficacité de ce nouveau prestataire : Donna, ma secrétaire, avait réservé en un clic une berline confortable pour mon invité et moi-même, avec une carte de paiement centralisée pour nos déplacements professionnels. Je n’avais à m’occuper de rien : aucun paiement à bord, aucune note de frais à transmettre à la comptabilité (car nous avions choisi le paiement mensuel). Tant mieux, je suis plutôt fâché avec ces méthodes dignes de l’ancien temps.

harvey specter

(ci dessus: “Dans mon SnapCar, comme dans mon canap’”)

J’ai pris peur lorsqu’à mon arrivée à Paris, mon avion a eu 30 min de retard. Je me voyais déjà devoir me débrouiller moi-même pour me dégoter un taxi, alors que j’avais ce deal à régler en 24h. Il n’en était rien, le chauffeur en costume m’attendait en salle de débarquement avec mon nom sur une pancarte. Il m’a porté mes bagages, ouvert la portière, et je me suis retrouvé dans un véritable “deuxième bureau”. Tablette à disposition, wifi, presse locale, bouteille d’eau… le confort absolu. J’ai passé le trajet au téléphone avec mon client pour régler les derniers détails de la vente. Le chauffeur connaissait ma destination, l’itinéraire le plus rapide et parlait un anglais impeccable. J’ai même pu descendre de la voiture sans raccrocher. Vive la France !

l'équipe business développement de snapCar

L’équipe Business développement vous remercie !

 

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