SnapCar et l’automobile : Vers toujours plus d’autonomie.

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Imaginez …

Vous décidez de commander un SnapCar. Une splendide berline noire aux vitres teintées arrive à l’heure au point de rendez-vous indiqué. Vous montez à bord et saluez le chauffeur. Pas de réponse. Le chauffeur ne doit pas être dans un bon jour et vous décidez de ne pas lui en tenir rigueur. Le voyage se déroule parfaitement, la conduite et le confort étaient au rendez-vous. Vous décidez donc, malgré l’absence de conversation, de laisser un pourboire. Vous vous penchez vers le siège conducteur et là, surprise !! Personne derrière le volant ! Interloqué et quelque peu effrayé, vous vous demandez si vos yeux ne seraient pas en train de vous faire défaut ou serait-ce le manque de sommeil à l’origine de cette hallucination. Puis vous revient à l’esprit cet article lu plus tôt sur les voitures sans chauffeurs !

Et oui, SnapCar est toujours à la pointe de la technologie et de l’innovation. Mais avant de proposer ces nouvelles inventions à nos clients, nous tenons avant tout à leur sécurité. Nous avons donc mené notre enquête et voici ce que nous avons trouvé.

 

Les avancées technologiques rendent nos véhicules de plus en plus autonomes, intuitifs, et ce afin d’améliorer notre confort de conduite et notre sécurité. Mais le progrès ne s’arrête pas à ces simples améliorations, comme nous le montrent PSA, Google et les constructeurs automobiles qui comptent bien révolutionner la conduite et bouleverser en profondeur la société, à l’image du smartphone.

Jusqu’où les chercheurs et la technologie sont-ils prêts à nous emmener ?

 

PSA et son système Automated Driving

PSA Peugeot Citroën se lance le défi d’automatiser la conduite. Premier essai : le système Automated Driving.

Ce système pilote le moteur, la direction et le frein de votre véhicule. Très simple et intuitif, vous pouvez à tous moments reprendre le contrôle en toute sécurité.

Toutes les informations concernant la route à parcourir sont récupérées grâce au GPS et à la cartographie. Le véhicule s’adapte ainsi à l’environnement et anticipe de lui-même les courbures, les pentes, les limitations de vitesse …

Les voitures sont équipées de nombreux capteurs détectant les obstacles, les véhicules devant vous. Le système est donc apte à lancer des manœuvres de dépassements validés par le conducteur en actionnant le clignotant.

En conclusion, l’Automated Driving permet un dépassement autonome, une limitation de vitesse autonome, une régulation de la vitesse autonome. Tout ceci dans le but de supprimer les gestes rébarbatifs de la conduite et de limiter la fatigue du conducteur dans les bouchons ou sur l’autoroute par exemple.

 

La voiture Autonome : notre voiture du futur ?

Vous avez sans doute entendu parler de la Google Car, la voiture qui a parcouru des millions de kilomètres sans conducteur à bord ! Serait-elle le précurseur d’une modification complète du secteur de l’automobile ?

D’après de nombreuses annonces, la voiture autonome serait un concentré de capteurs numériques qui récolteraient les données ensuite traitées par des processeurs et logiciels spécifiques. Ces données seraient fusionnées et retranscriraient en 3D la situation routière grâce à la reconnaissance de forme. Le système serait ainsi capable de discerner les véhicules sur les routes, les bordures de chaussées, les barrières de sécurité …

Les algorithmes d’intelligence artificielle décideraient des actions à réaliser sur les commandes qui seraient actionnées par les servocommandes (système permettant de contrôler un mécanisme et d’avoir un contrôle précis de la position).

Toute cette technologie est en cours de développement et démontre déjà de nombreuses difficultés. Mais qu’à cela n’en tienne, Pierre-Louis Desprez, Directeur Général Associé de Kaos Consulting, est assuré que la voiture autonome va rouler et provoquer des modifications majeures sur la société !

 

À quand la commercialisation des voitures autonomes ?

Avant de constater la sortie sur le marché des premières voitures autonomes, de nombreuses questions restent encore sans réponses.

La technologie s’est chargée de répondre à la principale question « Comment automatiser la conduite ? » en mettant en place des solutions de traitement de données massives et des logiciels d’actions.

Mais dans un futur proche, les infrastructures, elles-mêmes, ne devraient-elles pas être aussi revues ? Les chercheurs se sont penchés sur la question et envisagent déjà des routes totalement connectées pouvant fournir aux véhicules autonomes des informations en temps réel.

Des questions pratiques sont aussi à l’ordre du jour : en cas d’accidents, qui serait tenu pour responsable ? Qui peut posséder ce type de véhicules ? En terme de police d’assurances, qui payera en cas d’accidents ?

Sont ainsi soulevés de nombreuses interrogations qui nécessiteront dans un futur proche la revisite de la législation.

Mais le sujet majeur reste encore la collaboration entre les constructeurs automobiles et les gestionnaires de datas.

Les principaux acteurs de la récolte et gestion de datas à grande échelle possèdent le savoir-faire et l’expertise des algorithmes de traitements de données, donc « le nerf de la guerre » ! Les constructeurs automobiles pourraient donc se voir relayés au rôle de sous-traitants.

Des grands noms se sont déjà lancés dans cette course folle à l’image d’Audi, Nissan, Toyota, ou bien Valeo, Continental ou Bosch pour les équipementiers, sans oublier Google.

 

Qui saura tirer son épingle du jeu ? Les paris sont lancés !

 

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